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  • : Si l'habit fait le moine, la nudité fait le sage. Nu, Nature et Naturisme sur le blog du numaniste. Vous aimez ce blog, vous pensez qu'il doit exister, n'hésitez pas à le faire connaitre, à partager des articles, le citer.. merci
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Où pratiquer le naturisme ?

Mardi 17 juillet 2012 2 17 /07 /Juil /2012 08:02

Je vous ai dit que j'etais en vacances et que j'avais une connection limitée ?  Du coup dans le mois à venir, le blog va tourner au ralenti.


Je vous rassure, je vais essayer de mettre des choses de temps en temps comme aujourd'hui, cet article du journal le bien public dans le quel le journaliste Nicolas Breteaudeau a fait un gros effort pour faire son reportage sur un club de la Saone et loire :

 

"

Et si le meilleur moyen de se libérer l’esprit, en vacances, était de se débarrasser de toute contrainte vestimentaire ? Notre reporter a fait le test et s’est glissé dans les habits, ou plutôt dans la peau, d’un touriste naturiste.

Mardi soir, 18 heures, à l’entrée du Club du soleil de Laizé. Devant les grilles du camping, un panneau “Espace naturiste recommandé” annonce la couleur au visiteur. Un responsable m’accueille, vêtu d’un short et d’une chemise. « Il ne fait pas très chaud en ce début de saison, vous verrez, beaucoup de campeurs sont habillés », lance Roger, l’air presque désolé. Une vingtaine de caravanes, quelques chalets en bois, une dizaine de tentes disséminées autour de jolis chênes ornant le site… Le Club du soleil ressemblerait à n’importe quel camping, si les touristes n’y déambulaient pas en tenue d’Eve ou d’Adam.

Roger me présente le chalet dans lequel je passerai la nuit. Je m’installe et rends visite à mes voisins qui, nus et attablés, me proposent de partager l’apéritif avec eux.

« Ce qui nous plaît ici, c’est l’esprit familial, de tranquillité et de respect qui se dégage du club », expliquent Jean-Yves et Denise, un couple de retraités qui fréquente les lieux depuis les années 80, une soixantaine de jours par an. « Être nu apporte un sentiment de liberté qui m’est indispensable », témoigne Jean-Yves, qui s’est initié au naturisme au début des années 70, en même temps que son frère. « Il faut comprendre qu’ici, on vit nu comme si on était habillé », poursuit Denise. « Dans un camping textile (1), une femme forte par exemple sera regardée d’un air moqueur, mais ici les gens ne vous voient pas comme des bêtes curieuses. On peut venir avec des défauts physiques, gros, maigre, âgé, ou avec une malformation, personne n’y prêtera attention. Pas besoin de se cacher ici ! »

Pour le couple, le naturisme version Laizé est à des années lumière de l’exhibitionnisme comme on peut le voir sur les plages du Cap d’Agde. « Ce n’est pas du naturisme qui se pratique là-bas mais plutôt de l’échangisme et du libertinage », nuance Jean-Yves, pour qui les notions de respect de l’autre et de pudeur, sans sexualité ni voyeurisme, marquent toute la différence. 

 

Économies de lessive

Cette année, Jean-Yves et Denise sont venus avec leurs trois petits-enfants. Durant une semaine, Nathan (2), 14 ans, va jouer avec ses frères au tennis, au baby-foot ou profiter de l’aire de jeux… nu comme un ver. « Ça ne me choque pas du tout de voir tous ces gens déshabillés. Ici, c’est plutôt l’inverse qui serait gênant. Et en plus, ça fait économiser de la lessive ! », livre avec malice l’adolescent, qui avoue toutefois ne pas raconter à ses copains le genre de vacances qu’il passe.tumblr_m5jy7hnScW1rrph0oo1_1280.jpg

À 21 heures, deux couples de Hollandais se rejoignent sur la terrasse de restauration, où un bon barbecue les attend. Ils fréquentent le Club du soleil depuis 22 ans, ce qui fait d’eux les clients les plus fidèles du camping. « On a essayé une fois en 1990, et depuis, on revient tous les ans. C’est un vrai petit paradis », rapporte Rob dans un français balbutiant. « Chez nous à Amsterdam, les clubs sont commerciaux et trop fréquentés. On est serrés comme des sardines et obligés de faire des activités avec tout le monde. En France, les naturistes sont beaucoup plus ouverts aux autres, les rencontres sont plus faciles que chez les textiles. Et ici, on peut déguster les vins de la région ! », apprécie le Néerlandais, la consommation d’alcool et de tabac étant interdite dans les clubs naturistes de son pays.

À 23 heures, le camping s’endort peu à peu. « Les gens ne viennent pas à Laizé pour faire la fête ou danser, ils aspirent avant tout à la tranquillité », rappelle Roger, éteignant les dernières lumières.

« Pas de piscine en maillot de bain »

Le lendemain matin, merles et mésanges réveillent le site en douceur tandis que les touristes les plus matinaux gagnent la piscine pour s’y prélasser… évidemment sans maillot de bain.

« Vous faites comme vous voulez, mais il serait préférable que vous n’alliez pas à la piscine si vous restez habillé », me glisse Roger, en accueillant les nouveaux arrivants. Autrement dit, si je veux me baigner, il va falloir tomber la chemise et le bas !

Un problème clé

Je retourne dans mon chalet pour ôter jean et caleçon. Me trouvant ridicule en tee-shirt et chaussettes, je me résous à enlever la totale et, peu confiant, pose un pied dehors puis ferme la porte à clé. Premier hic : que faire de cette clé ? N’ayant aucune poche visiblement disponible, me voilà contraint de la laisser par terre… devant la porte !

Passés les premiers moments de gêne, l’absence totale de regard des autres et surtout le sentiment d’être désormais comme tout le monde me procurent rapidement un sentiment d’aisance, que je n’aurais pas imaginé. « On va finir par vous délivrer une carte de membre ! », me lance Roger, proposition que je décline poliment.

« Comme beaucoup d’associations naturistes, notre club a un peu de mal à se renouveler », avoue le responsable, la majorité des adhérents dépassant la cinquantaine d’années. « Il faudrait que les plus jeunes s’impliquent davantage, mais les reportages télé un peu choc sur le naturisme ne nous font pas vraiment une bonne publicité. »

Il est midi, l’heure pour moi de plier bagage, de dire au revoir à tous les campeurs rencontrés et surtout… de me rhabiller. Avec le plaisir simple de disposer enfin d’une poche où ranger mes clés de voiture…


(1) Les personnes non naturistes sont appelées les “textiles”.

(2) Le prénom a été modifié.

 

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Samedi 30 juin 2012 6 30 /06 /Juin /2012 09:34

Je viens de remarquer que je ne postais plus que les week end. Ce n'est pas un soucis en soi, mais il est vrai que j'avais plus de choses à dire quand j'ai commencé ce blog.

Pour commencer le week end, je vous invite à aller sur le blog de notre ami Jicé, qui vient de faire un petit article sur les centres qu'il a déjà visité :

c'est par ici.

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Samedi 9 juin 2012 6 09 /06 /Juin /2012 08:43

Il est parfois des personnages qui nous interpellent.

Cela fait quelques jours, que je dois vous parler de l'une d'entre eux. Il s'agit de Marama Kate.

Notre ami Jicé en a d'ailleurs déjà parlé.

Sans se dire ni naturiste, ni nudiste, Marama s'est rendue célèbre en surfant nue. Suite à une maladie puis à un déménagement du Japon vers la Nouvelle Zélande, Marama a commencé à surfer nue... Elle se justifie par le fait de ne pas avoir alors de combinaison mais aussi par le fait d'etre attachée à l'environnement et d'attirer ainsi l'attention de la population sur les questions écologiques.

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Voici un court extrait d'un article de 20minutes.fr

"D’où est venue l’idée de surfer nue?

Simplement du fait que j’adore ça! Quand je suis arrivée en Nouvelle-Zélande, venant du Japon et après une longue hospitalisation, je n’avais rien, j’ai recommencé ma vie de zéro. Je n’avais donc pas de bikini et je me suis dit, pourquoi ne pas surfer nue. Le plus souvent je vais sur des plages où il n’y a personne. Un jour, une copine m’a prêté un maillot, je n’ai pas aimé la sensation. D’ailleurs, je préfère ne pas porter de sous-vêtements. 

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C’est ensuite devenu un moyen de parler de votre engagement écolo?

Oui, quand j’ai été un peu plus connue, j’ai pensé que c’était un moyen d’attirer l’attention du public sur leurs vêtements: est-ce que ce que vous portez tous les jours est bon pour l’environnement, est-ce que ça a été fabriqué dans des usines asiatiques par des enfants… C’est une manière de dire que nous pouvons vivre avec moins d’objets, comme le faisaient les communautés aborigènes et polynésiennes qui vivaient en harmonie avec leur environnement."

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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 10:33

Chaque année, un des marroniers de la presse est de faire un reportage sur un centre naturiste. Quand c'est a la télé, on tombe souvent dans le reportage sordide et racoleur au cap d'Agde (qui explique tout sauf le naturisme) mais pour la presse écrite en général, les articles sont interessants et donnent une image plus réelle de notre pratique.

 

Je vous mets le lien vers deux de ces articles puis en dessous quelques extraits de l'un puis de l'autre...

 

Au domaine de la Grande Cosse, on vit nu au milieu de nulle part (midi libre)

 

Tout nus et tout bronzés en vacances (la depeche.fr un article sur port Leucate)

 

Quelques extraits :

Le midi libre :

 "

"Quand les gens me demandent pourquoi, je leur réponds : essayez et vous verrez." Et de nous apostropher : "Vous ne vous sentez pas bien lorsque vous rentrez nu dans un bain chaud ?" Pour toute réponse, il vaut mieux se référer au taux de remplissage du camping : complet ! Soit environ mille personnes qui partagent la doctrine de ce retraité militaire qui vit six mois de l’année à la Grande Cosse. Dans ce "havre de paix sauvage, sans béton. Et, même si cela s’est étoffé avec les années, le respect de l’autre y est intact."

Mylène, elle, n’accuse “que” trente ans de fidélité aux lieux ! Elle avait 6 ans lorsqu’elle est venue au camping pour la première fois. "Petite fille, je ne supportais pas trop les maillots de bain", confie-t-elle. Aujourd’hui, avec Fred, son mari qu’elle a "converti" au naturisme, ils coulent des jours heureux dans leur bungalow avec leurs trois enfants de 4, 8 et 12 ans. Au menu : trois semaines de vacances avant de repartir sur Rouen le 4 août. Et ils reviendront chaque année, d’abord pour l’esprit familial que le domaine prône, mais surtout parce qu’ils se sentent à l’aise dans ce cadre préservé. "

 

La depeche.fr

« À Port-Leucate, difficile d'échapper à la mode naturiste. Chaque été, les neuf villages naturistes situés entre la digue ostréicole et celle du Port, se remplissent de 5 000 à 6 000 vacanciers venus avec des bagages allégés. Et oui, pas besoin de s'embêter avec ses vêtements de la vie quotidienne. Le quartier de naturistes est une vraie ville.

De la boulangerie jusqu'à la brochetterie, on trouve tout sur place. Il ne faut pas oublier la star de l'été : la plage et ses 1 200 mètres de sable fin, balisée pour les naturistes. On y trouve des couples, des familles : toutes les tranches d'âge sont représentées. « On pratique le naturisme depuis trente ans », révèlent, sans pudeur, Monique et Jean-Paul, qui surveillent leur petite fille sur la plage. « C'est un art de vivre. On aime le côté naturel et pour la baignade aussi. »

 

"À noter le calme du quartier. Pierre, gérant de la brochetterie, non-naturiste et fraîchement installé dans le quartier, commence à se faire une idée sur cet art de vivre sans le moindre tissu. « Au début, je me demandais pourquoi ? Mais, ils sont naturels, ils sont cools. Alors après, on se met à comprendre leurs motivations. » Et pourquoi pas enlever le maillot à son tour…

Nicolas Darrous, l'a enlevé depuis longtemps. « Ici, on pratique le naturisme familial et organisé. Ce n'est pas le Cap-d'Agde « bis » avec ces clubs libertins et échangistes », raconte le président de l'association animatrice d'Aphrodite, l'un des villages naturistes de Port-Leucate. "

 

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Dimanche 14 août 2011 7 14 /08 /Août /2011 16:35

Quelle plaisir de reprendre, ici, un article sur nos amis du clos Barrat. Il s'agit d'un extrait du journal Ladepeche.fr signé de Jérome schrepf et paru le 13 aout 2011.

 

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C'est un petit coin de paradis blotti au creux d'un vallon bordé de bosquets de chênes, tapissé d'une prairie où les chevreuils aiment à folâtrer dès les premiers rayons de soleil matinaux. Un camping vert, avec sa piscine, son accueil qui fleure bon la bonne franquette et les vacances en famille. Bref, un vrai petit coin de nature préservé. Et ici, au Clos Barrat commune de Sérignac, à la lisière du Lot et du Lot-et-Garonne, la nature n'est pas un vain mot : le camping, créé il y a trente ans, est en effet… naturiste. Ne pas confondre avec nudiste ! C'est Simone, quatre fois 20 ans à la fin de l'été, Belge d'Anvers à l'accent délicieux, finalement installée à l'année sur les côteaux lotois, définitivement plus ensoleillés, qui met les points sur les « i » : « Les nudistes, ils se mettent nus pour aller à la plage et se baigner dans la mer. Et à la sortie de la plage, ils se rhabillent. Nous les naturistes, ce n'est pas ça ! Nous sommes nus toute la journée, du lever au coucher, pour se baigner comme pour manger ou jouer à la pétanque. »


Un rêve ancien

201108130950_zoom.jpg Évelyne, propriétaire et gérante du Clos Barrat depuis juillet 2010, renchérit : « On a souvent tendance à faire l'amalgame avec les nudistes, voire même avec les échangistes ou les libertins. Rien à voir ! Le naturisme est une manière de vivre, au plus près de la nature, en harmonie avec elle, en essayant de la préserver le plus possible. Et puis être nu, ça gomme les différences sociales. Le chef d'entreprise va discuter facilement avec l'ouvrier, car rien ne permet de distinguer l'un de l'autre. » Comme dirait mon grand-père : « Un homme est un homme. » Et contrairement à ce que peuvent imaginer les « textiles » (comprendre ceux qui vivent habillés), la nudité n'empêche pas la pudeur. Évelyne, par exemple, devant le journaliste habillé, a gardé une petite robe : « Les naturistes seront mal à l'aise en présence d'une personne habillée, comme celle-ci pourra l'être en présence de personnes nues. » CQFD.

Mais même nue, Évelyne aurait encore des secrets. Si cette quinqua parisienne pleine de peps et de vie est aujourd'hui à la tête du Clos Barrat, elle le doit à une grosse dépression. C'était il y a près de deux ans. Ses deux fils, en fin d'études, venaient de quitter la grande maison des Yvelines. Elle et son mari Didier, 54 ans, cadres supérieurs dans des multinationales à Paris et en région parisienne, avaient la vie « de con » de beaucoup de cadres sup': «On bossait quinze heures par jour, avec des temps de trajets infernaux, on gagnait très bien notre vie. Mais pourquoi ? Je rentrais le soir chez moi, mes enfants n'étaient plus là, la maison était vide. »


Certains n'ont pas compris

Depuis plusieurs années déjà, avec Didier, ils avaient le rêve d'avoir leur propre camping naturiste. Celui où ils auraient aimé aller en tant que clients. « Le jour où je me suis endormie au volant et que je suis rentrée en larmes chez moi le soir, ça a été le déclic. Mon médecin m'a dit que je faisais une dépression à cause du travail. Je me suis dit qu'il était hors de question que je me pourrisse la vie pour un boulot. Alors j'ai démissionné. »

Les fringants quinquas ont suffisamment de côté pour s'offrir le camping dont ils rêvent. Ce sera le Clos Barrat. Ils quittent tout : « Parmi nos proches, certains n'ont pas compris. Pas compris comment on pouvait troquer le luxe des vacances dans des palaces sur des plages de rêves, pour le quotidien d'un camping connoté « prolo » dans leur tête. La vérité est qu'on est beaucoup plus heureux ici, en pleine nature, qu'on n'avait pas besoin de tout cet argent pour être heureux. » La vérité toute nue en somme.



Le chiffre : 84

Emplacements > et 6 locations. Dans le Lot, le Clos Barrat, bien caché dans la campagne entre Mauroux et Saint-Matré, s'étend sur 10 hectares. Les emplacements font environ 100 m2 chacun. « Et pas question de bétonner quoi que ce soit, quitte à ne pas être classé », assume Évelyne, la nouvelle propriétaire, très attachée à la nature qui fait le charme du lieu.

Le Clos Barrat > A Sérignac (46). Comptez 10 € la nuit par emplacement équipé en électricité, 6 € par adulte, 2 € par enfants. Renseignements au 05 65 31 97 93.

 

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Camping Naturiste le Clos Barrat

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