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Souvenez vous, il y a peu, j'évoquais sur ce blog, la jeune actrice allemande Sila Sahin qui posait nue pour affirmer sa liberté et dénoncer les carcans religieux. Voici des nouvelles de cette actrice allemande d'origine turque qui assume pleinement son identité acculturée.
extrait de son interview par Antoine Prune sur Cafébabel.com
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cafebabel.com: Vous ne vous sentez pas libre dans votre vie ?
Sila Sahin: Chacun aimerait être libre.
Cela dépend naturellement de l’environnement dans lequel vous avez été élevé, de ce qui disent les autres autour de vous, si oui et de quelle
manière cela vous influence. Prendre des cours d’acting m’a beaucoup changée. Je n’ai plus besoin que les gens approuvent ce que je fais. Je ne veux plus entendre « tu
dois bien te comporter ». Je veux faire mes expériences et suivre ma propre voie. Et surtout, ne pas avoir à me justifier : « pourquoi as-tu un petit ami allemand ? Pourquoi poses-tu nue ?» Qu’ils aillent se faire foutre !
cafebabel.com: Vous êtes en crise de rebellion ?
Oui, contre tous ceux qui jugent et critiquent constamment, que ce soit des connaissances ou mon entourage, des musulmans, des Turcs ou des Allemands. Oui, j’ai aussi une tête avec laquelle je pense. Je veux être libre. Bien que mes parents soient des gens très modernes, ils ont toujours eu certaines attentes ou projections à l’égard du rôle que l’on doit jouer en tant que femme. Il est regrettable que certaines personnes ne fassent pas ce qu’elles désirent parce leurs parents essaient de les ranger dans un tiroir. Je suis Turque mais je me sens aussi Allemande. A Berlin, je suis à la maison. Et je trouve dommage que les Turcs qui vivent ici depuis près de 30 ans ne parlent pas un mot d’allemand. On peut toujours apprendre, non ? L’idée est d’échanger, de partager avec les autres. Mais la plus grosse pression vient de la société: comme beaucoup d’immigrés, ma mère et mon père sont arrivés ici et ont vécu de manière un peu repliée sur eux-même. Au départ, je voulais naturellement vivre comme eux et puis j’ai vu que la vie est plus large qu’une fenêtre.
cafebabel.com: Et cette séance de photos pour Playboy, comment cela s’est passé ?
Poser nue ne m’était pas égal, bien au contraire. Au départ, j’avais déjà posé pour FHM. Puis la rédaction de Playboy m’a proposée des photos dénudées. J’y ai beaucoup réfléchi : j’étais parfaitement consciente que cela allait choquer. J’ai eu peur d’être jugée, que l’on me crache au visage, que l’on me dise « Honte à toi ». Mais je me suis sentie très à l’aise durant le shooting et quand j’ai vu les photos, je me suis trouvée différente, féminine. Très femme. Je ne peux toujours pas comprendre ce qu’il y a de mal à être nue. Où est le problème ? [jurons] Aujourd’hui, tout va bien. Je me suis réconciliée avec ma famille et avec les personnes de mon entourage qui trouvaient que j’avais mal agi. Et naturellement, la polémique m’a un peu aidée pour ma carrière.
(…)
cafebabel.com: Pourquoi vous ne vouliez pas parler de religion durant l’interview ?
“Je me suis réconciliée avec ma famille et avec les personnes de mon entourage qui trouvaient que j’avais mal agi.”La religion est une question irrationnelle qui appartient à chacun personnellement, dans son propre cœur. D’autre part, le thème est très sensible et je ne veux blesser personne. Il faut savoir vivre et laisser vivre. C’est une question entre Dieu et moi. Bien sûr ma famille est musulmane mais je ne veux pas être Jeanne d’Arc."
A lire aussi :
On ne peut que se féliciter pour les peuples arabes qui se libérent les uns apres les autres. Les peuples ont le droit de se gouverner eux memes, de s'auto-determiner, ce qui implique qu'ils se libèrent de toute forme d'oppression politique, économique ou religieuse.
Si la révolution est d'actualité dans les pays arabes, elle l'est tout autant en Islande, en Grece, en espagne et dans toute l'Europe.
Cette précision politique passée, voici un article sur les liens entre la liberté artistique, et la liberté politique. Il s'agit d'un article sur un artiste algérien qui expose des nus en sculpture a Tizzi Ouzou.
C'est un article de Liberté-Algérie.com
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EXPOSITION DE SCULPTURES FIGURATIVES CLASSIQUES À TIZI OUZOU
Le nu pour chasser le fanatisme
Par : KOCILA TIGHILT
Originaire de la ville Khenchela et vivant à New York depuis près de trente ans, l’artiste plasticien
Boubkaker Laghrour est depuis lundi l’hôte de la ville de Tizi Ouzou où il expose, à la maison de la culture Mouloud-Mammeri, ses peintures et ses sculptures de style figuratif classique, réalisées
suivant des techniques
de la Renaissance italienne, jusqu’au 4 mars
2011.
Parmi les œuvres exposées, des nus. L’artiste provoque. Non seulement à travers des représentations
“interdites”, mais aussi par des exagérations voulues pour dénoncer un certain refoulement social, comme cette sculpture d’une femme voilée avec une mini-jupe, ou encore ces sculptures de femmes
nues qui dévoilent leurs corps, finement sculptés, à un public peu habitué à de telles expositions. “Au musée d’Alger, les responsables de cet établissement m’ont demandé de ne pas exposer le nu
de manière plus dévoilé, alors j’ai dis non, car je trouve que le nu est le sens exact de la sculpture…” L’artiste regrette toutefois l’absence, en Algérie, de modèle, un sujet vivant pour ne pas
tomber dans l’imagination et l’imaginaire. “Les conditions de travail n’existent pas chez nous et on ne peut pas avoir d’école sans modèles. En plus, l’absence de fonderies pour les moulages en
bronze pause vraiment problème”, nous dira-il. “Avant que le pays ne sombre dans un fanatisme révolu, je me souviens qu’on pouvait avoir des modèles vivants dans écoles des Beaux-Arts.
Actuellement, nos responsables ne veulent pas qu’on dépasse un certain stade de création, ils ne veulent pas qu’on pense, car l’ouverture devient un danger pour eux”, a-t-il ajouté.
Dans cette exposition bien riche, l’on peut admirer la sagesse de certaines œuvres figuratives comme celle du Targui, peut-être l’une qui, pour l’artiste, “représente l’authenticité de l’Algérien
à travers un être opprimé mais présent”. “Le choix d’exposer à Tizi Ouzou est pour cette artiste un choix de tolérance. “Cette terre est tolérante, clémente et elle a beaucoup
souffert.”
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Une vidéo ou l'on peut voir certaines de ses oeuvres
Il est une valeur ou plutot un principe constitutionnel auquel nous sommes attachés ; c'est celui de la laicité. Ce principe de séparation des eglises et de l'Etat est consubstanciel de la démocratie, de la liberté de penser, de la liberté et de l'égalité.
En effet, comment etre libre et a égalité quand les membres d'une communauté religieuse sont priviligiés par un Etat ?
POur nous humanistes et naturistes, c'est un principe déterminant quand l'on voit les pays où les religions ont un pouvoir politique plus grand.
Dans ces pays, le droit de disposer librement de nos corps et de nos consciences est constamment remis en cause. En affimant que l'Etat releve des interets collectifs et de la sphere publique, mais que les religions relevent du personnel et de la sphere privée, la laicité assurée par la loi du 9 décembre 1905, garantie la liberté de croire, ou de ne pas croire et sépare clairement les religions du pouvoir politique. Il ne peut y avoir d'égalité, si un Etat reconnait des communautés religieuses ou ethniques.
Plutot que de vous faire un exposé, j'ai choisi deux extrait trouvés sur le net :
Le premier est un article du journal L'union, quotidien local de champage ardennes. L'auteur y donne une bonne définition de la laicité et montre aussi les dangers qui pese sur cet acquis démocratique.
Le deuxième provient d'un blog politique sur l'histoire du socialisme, il s'agit d'un texte de Marceau Pivert, un grand mlitant du mouvement ouvrier franças d'avant la seconde guerre mondiale... Quand les dirigeants socialistes avaient des principes claires et du coté des salariés ;)
Mémoire courte
Publié le lundi 14 février 2011 sur l’Union.fr
Un 9 décembre 1905, la loi de séparation des Églises et de l'État était votée. Son
anniversaire à la fin de l'année écoulée a été quelque peu ignorée ! Selon Ferdinand Buisson, « la loi de séparation des Églises et de l'État n'est pas le dernier mot de la révolution sociale
mais elle en constitue indéniablement le premier ». Fin de citation.
Cette loi originelle a été diminuée, morcelée, piétinée par des décrets, des décisions et attitudes de ministres de Gauche comme de Droite et bien sûr, en premier lieu par l'État
français sous
Pétain. Ces « aménagements » apportés à la loi initiale sont des actes anti-laïques. Ces lois devant être abrogées afin de restituer à la loi de 1905 sa véritable identité et l'esprit originel de
ses créateurs.
La loi de 1905 a été le carrefour des socialistes, des radicaux de l'époque et des libres penseurs. Mais elle a été aussi inspirée par le mouvement ouvrier et l'amour de la République.
La démocratie n'impose au citoyen aucune valeur. Être citoyen, c'est avoir des droits et devoirs sans être contraint de partager des valeurs philosophiques, politiques ou religieuses qui seraient inspirées par l'État.
Ce ne fut, hélas, pas le cas durant les périodes pétainistes. « La laïcité n'est pas
une opinion, c'est la liberté d'en avoir une », comme l'a dit récemment un ami libre penseur.
Dans une République comme la nôtre, l'Égalité n'est pas l'égal traitement de religion par l'État, mais plutôt l'égal traitement des citoyens par l'État : ce n'est pas la même chose !
Il n'existe pas de nouvelle laïcité. Il n'est pas question de favoriser les ghettos religieux ou culturels ; la démocratie est le contraire du communautarisme tel que certains politiques souhaiteraient le voir se développer en la justifiant par une situation économique et géopolitique multiculturelles.
Notre école publique, véritable modèle mondial de ce que peut être la laïcité n'est pas un athéisme d'État, mais la démonstration libérale de la séparation du spirituel et du temporel. Et pourtant, ces principes sont foulés au pied.
Il faut rappeler à tout instant qu'à école publique, fonds publics ; à école privée, fonds
privés.
Mais hélas, nous savons que les écoles confessionnelles bénéficient de financements publics grâce à la complicité des politiques et cela, quelle que soit la couleur du parti en place.
On ne compte plus les avantages et faveurs accordées au privé qui sont d'autant d'atteintes à l'esprit de la loi.
Être laïque, c'est se prononcer pour la séparation de la sphère publique qui ne regarde que l'intérêt général et de la sphère privée dévolue à l'intimité des sentiments, à la liberté de croyance et au respect des convictions personnelles.
C'était tout cela l'esprit et la lettre de la loi du 9 décembre 1905.
Serge Platel (Thugny-Trugny)
Notre Laicité : un texte de Marceau Pivert
"...La laïcité dans l'éducation consistera donc à former les enfants, non plus en fonction d'un ordre social déterminé,
mais pour eux-mêmes, Elle se connaîtra au souci constant exprimé par l'éducateur de se libérer de tous les dogmes nés de besoins sociaux non permanents. Par exemple, le respect des engagements
contractés de plein gré, la sincérité, la droiture, la probité sous toutes ses formes sont naturellement des exigences permanentes de la vie en société. Quelles que soient les perturbations
sociales passées ou à venir, on n'imagine pas des relations entre les hommes qui ne seraient pas basées sur ce minimum de sécurité. Mais les prétendus devoirs envers une prétendue divinité ont
des origines trop transparentes dans la lutte des classes pour qu'un éducateur laïque consente à les enseigner.
Sans doute, les
croyants habitués à faire le bien sous la menace d'une punition ou en vue d'une récompense ne peuvent imaginer que la morale laïque se suffise à elle-même. Du moment que leur Dieu législateur et
rémunérateur disparaît de l'horizon, la morale s'écroule avec lui, la vie animale reprend ses droits. Faut-il invoquer pour leur répondre le martyrologe des innombrables victimes de l'intolérance
religieuse, inventeurs, savants, ou simples travailleurs aux prises avec la matière et affranchis par le jeu de leur propre expérience, des fantasmagories intéressées? Faut-il rappeler que leur
désir de savoir, leur besoin de comprendre, leur courage, leur moralité en un mot, ont su porter jusqu'au sacrifice de leur vie la lutte héroïque pour la défense de leurs idées ? La conscience de
participer à un immense effort collectif, pour libérer l'humanité de ses servitudes, pour maîtriser peu à peu les forces de la nature ne suffit-elle pas à des milliers et des milliers de
militants pour marcher allègrement à travers un monde hostile ? La preuve est faite qu'un homme sans croyances religieuses peut vivre honnêtement de même que la preuve est faite que des fripons
authentiques, pillards des deniers publics, faussaires et criminels de tous calibres s'abritent volontiers derrière le paravent de la religion, Il n'y a pas nécessairement relation entre la
morale d'un individu, c'est-à-dire sa conduite dans la vie de tous les jours et ses affirmations métaphysiques ou théologiques. Cette simple observation nous suffit pour justifier notre
conception de la laïcité dans l'éducation. Celle-ci consistera avant tout à faire des hommes, c'est-à-dire des êtres pensant par eux-mêmes, armés des principaux enseignements qui résultent de
l'expérience humaine : langage, raisonnement, science, histoire, connaissance du milieu et du temps, mais armés aussi contre les déterminismes déformants de la vie en société. Des hommes à
l'esprit mobile, et non des vieillards fossilisés, pensant par ordre ou incapables de sortir du cycle de leurs idées routinières. Des hommes d'action, ayant l'amour de l'action, et décidés à
pétrir, dans la mesure de leurs forces, la société et le monde où ils sont jetés. Et pour commencer, des hommes habitués à regarder en face toute la réalité sociale : non pas celle qu'on
se complaît à décrire dans les livres; non pas celle qu'une imagination fertile aurait tendance à dessiner mais celle qui existe vraiment, faite de la chair et de la misère de millions d'hommes
travaillant, s'épuisant, mourant pour que d'autres jouissent et se reposent.
Ah ! comme la « neutralité » dans laquelle certains voudraient enfermer le concept « laïcité » hurle et vibre sous la bourrasque de ces vérités sociales pudiquement dissimulées..."
source :
L'église et l'école, de Marceau Pivert
source : http://www.marceau-pivert.fr/

Il est un préjugé qui a la vie dure et qui est souvent véhiculé par les opposants au naturisme ; ce serait les prétendus liens avec le nazisme pendant la seconde guerre mondiale…
La vérité, c'est que les naturistes, comme les libres penseurs, les militants ouvriers, les homosexuels... ont été les premières victimes du nazisme.
Avant meme de chasser les tsiganes, les juifs ou les handicapés, le régime nazi a pris le controle de la
population en éliminant d'abord tous les élements subversifs...
Lisons pour commencer un extrait de wikipedia, l’encyclopédie en ligne :
« En 1933, l'élection d'Adolf Hitler est suivie d'une série d'interdictions, notamment en ce qui concerne le naturisme, qu'il considère comme un des pires dangers menaçant la culture et la morale allemandes.
Un des dirigeants nazis, Hermann Goering, déclare : Lenaturisme supprime la pudeur naturelle de la femme et ôte à l'homme tout respect de la femme, portant de ce fait atteinte aux fondements de toute culture digne de ce nom.
Par un arrêté du 3 mars 1933, Goering interdit toute baignade et autres activités de plein air dans l'état de nudité sur le territoire allemand. La plupart des publications et des revues naturistes sont détruites. La police nazie est chargée de faire la chasse aux naturistes dans le but d'anéantir leur mouvement et de confisquer leurs terrains. Certains sont emprisonnés, déportés. Les organisations naturistes, surveillées de très près, essaient de continuer leurs activités dans la clandestinité. Les ligues de mouvements de jeunesse, telles que les Wandervogel, sont dissoutes et intégrées dans les jeunesses hitlériennes. »
Ce qui se passe alors, correspond très exactement à ce que nous pourrions appelé une épuration du milieu naturiste, déjà très puissant et très présent en Allemagne.
L’idée qui va rapidement germée, tant le naturisme est populaire, va être de le soumettre au régime nazi, après l’avoir vidé de sa substance plutôt que de l’interdire totalement. Finalement on va le vider de son sens, le contrôler et tout ca grâce a quelques brebis galeuses se revendiquant du naturisme mais appartenant surtout au courant nazi.
« Hans Suren, nommé
inspecteur de l'éducation physique à la direction du service du travail, apporte un concept nouveau d'éducation physique différenciée selon les races qui entre tout à fait dans le
cadre de l'idéologie nazie. Auteur du livre Mensch und Sonne (L'homme et le soleil), particulièrement apprécié par Hitler, Suren prône un naturisme national, où le
concept de race pure germanique est mis en valeur à travers l'exercice physique et la nudité. Celui-ci oblige ainsi chaque individu à entretenir son corps dans une optique eugénique. Le culte de la beauté commence. Les nazis seront
finalement convaincus par le discours que quelques naturistes tels que Suren ont su adapter à leur idéologie. »
Vider de plusieurs milliers de militants ouvriers, socialistes, anarchistes, humanistes, de vrais naturistes, chassés de 1933 à 1935, il n’a pas été dur de trouver des nazis qui acceptaient de pervertir le naturisme pour en faire un culte du corps aryen, beau et musclé.
D’ailleurs, dès que l’Allemagne a été libérée du 3ème Reich, les naturistes, les vrais ont pu très vite se réorganiser et dénoncer tout de suite le nazisme :
« Après la Seconde Guerre mondiale, on assiste à la renaissance de nombreuses associations naturistes. Celles-ci rejettent très fortement les dérives imposées par le nazisme, et font par ailleurs évoluer leur projet de réforme culturelle et sociale vers une pratique du naturisme surtout réservée aux moments de loisirs et de détente. »
A mon avis, le naturisme ne peut pas être raciste, pour la bonne et simple raison, qu’il accepte tous les corps tels qu’ils sont. Le naturisme est l’inverse même du racisme, tant la nudité qui y est pratiquée porte en elle, le principe d’égalité…
Les naturistes pratiquent, dans le cadre du centre naturiste, la suppression des classes sociales, la suppression du communautarisme, et enfin la suppression des préjugés sur le corps de soi et de l’autre.
Si vous cherchez aujourd’hui le descendant du culte du corps beau, musclé et aryen, cherchez le plutôt sur les podiums de mode que dans les centres naturistes !
Aujourd’hui la dictature du corps beau continue, et les naturistes la combattent toujours, de même qu’ils se battent pour l’Egalité des Hommes.
