C'est toujours l'été... si si je vous assure.
Du coup on reste encore dans les articles à la va vite... oui je n'ai toujours pas le courage de rediger moi meme... Sur ce coup ci je vous ai trouvé un article
sympa signé de Gabriel Seyrig et paru sur yahoo pour elle. Le sujet est tres simple il s'agit d'un article
témoignage qui évoque le cas d'une certaine Elodie qui sort avec un "mec naturiste" et qui du coup découvre notre pratique. Voici un large extrait assez interessant. A lire et a envoyer a ceux
qui hésitent encore !
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C’est arrivé à Elodie, 27 ans. Jeune femme somme toute classique, comme elle se définit elle-même : « Je viens d’une famille où le rapport au corps est assez normal : sans être tabou, mais sans pour autant être totalement décomplexé. Je n’ai pas pris de bain avec mes frères et soeurs, et je ne trainais pas en culotte dans l’appartement : chez moi quand on sort de la salle de bains on est habillé, notre nudité ne regarde que nous ».
Quand elle rencontre Fabien, 31 ans, elle se projette tout de suite avec lui : « Fabien c’est un garçon naturel, simple. J’aimais son côté baroudeur mais sophistiqué : barbe de trois jours, cheveux en bataille, mais pas négligé pour autant. On était en septembre, j’avais passé des vacances atroces. Fabien était un rayon de soleil dans la grisaille de la rentrée. J’ai eu envie qu’on se mette ensemble très vite ».
Les mois s’enchaînent, le quotidien, les moments doux. Leur relation se construit pas à pas. « On s’est installés ensemble au bout de seulement six mois. C’était un pari risqué mais on passait tellement de temps l’un avec l’autre que
ça nous a semblé évident à tous les deux. Et puis rien de ce que je connaissais de Fabien ne me faisait douter ». L’arrivée des beaux jours a pourtant jeté un petit moment de
flou entre les amoureux : « On parlait de nos vacances d’été, et très naturellement, Fabien m’a proposé de partir en
tête à tête dans un coin qu’il connaissait… Il a dit en souriant qu’on ne pouvait partir qu’avec le strict nécessaire, et quand je lui ai dit que je ne comprenais pas, il m’a murmuré à
l’oreille : « Toi, moi et les vagues, rien d’autre… à la sauvage ». L’idée m’a plu, mais très vite mon coté petite fille sage est revenu, et je me suis senti très mal à
l’aise ».
Elodie a donc hésité, longtemps. « Pour notre première vacances, on l’a joué soft. On est partis à la montagne. Bon j’avoue que j’ai beaucoup orienté le truc histoire de contourner le problème. Il a été chou, il n’a pas insisté, je pense qu’il avait compris que je n’étais pas prête. Fabien est revenu à la charge l’été suivant. Pour lui, c’était important de me faire découvrir cette facette de lui. J’ai eu une petite phrase malheureuse : « oui enfin je connais déjà ton zizi, tu sais », qui a été l’occasion d’aborder ensemble les aprioris que j’avais sur le naturisme. Pour moi c’était des gens qui se montraient tout nu et se reluquaient en coin, pour Fabien c’était un rapport aux sensations de son propre corps, quelque chose de plus spirituel. La façon dont il en parlait était noble, alors, j’ai dit oui ».
« On est partis dans une location du côté de la méditerranée. L’idée était d’avoir le choix des plages, je ne voulais pas me sentir forcée si vraiment ça se passait mal une fois sur place. Fabien m’a proposé d’aller sur une plage naturiste le second jour. Je m’attendais à une de ces plages blindées de monde qui se baladent en pendouillant de partout… Mais on est allés dans une petite crique. On était seuls. Quand je me suis mise nue pour la première fois, j’ai compris ce dont Fabien m’avait parlé : le soleil sur ma peau, sa chaleur. La sensation de l’eau qui épouse pleinement chaque centimètre de peau. Le vent qui m’effleurait. J’ai senti que je me reconnectais à quelque chose de très intérieur, de très intime, et que j’étais heureuse de partager avec celui que j’aime. On est revenus à cet endroit tous les jours quasiment ».
Et de retour à la vie de tous les jours, qu’est ce qui a changé pour Elodie ? « Pas grand chose à vrai dire. J’ai compris que j’avais jugé un peu vite une pratique que je ne connaissais pas, parce que j’avais vu des émissions à la télévision qui passaient leur temps à faire passer les naturistes pour des toqués. Ce que je retiens avant tout, c’est le mot « nature », le fait de se relier à quelque chose de primal. J’ai découvert une facette de Fabien que je ne connaissais pas : une profondeur, dans son rapport au monde. Et un respect, vis à vis de moi, car il ne m’a jamais forcé à le rejoindre là dedans, il m’y a simplement invitée, et je l’ai suivi ».
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« Arrivé devant l'eau, je propose naturellement à mon chéri d'enlever nos maillots. J'ai moi-même été à poil sur des plages quelques rares fois
dans ma vie, et j'en garde un souvenir des plus plaisants. Mon chéri se laisse convaincre, et nous ressentons pour la première fois du voyage le contact de l'eau si particulier quand on se baigne
nu.
"Voila cette année, depuis que
toute notre famille est au courant de notre mode de vie, il ne se passe pas un repas de famille ou le débat ne revient pas sur eric et mag passant leurs vacances culs nus....
"J'ai grandi
dans une famille où l'on ne se montrait jamais nu. Un jour, jeune adolescente et partageant chez des amis une chambre avec ma mère, elle a laissé glisser sa serviette, découvrant ses seins, et
elle s'est aussitôt excusée. C'est à peu près le seul souvenir marquant que j'ai de la pudeur en famille. Je ne voyais jamais mes parents nus, ni même mon frère, et d'ailleurs, je n'ai jamais vu
mes parents s'embrasser sur la bouche.